NME (5 2001) : « Imaginez un mélange inspiré de Badly Drawn Boy, de Beck et de Supergrass. […] On pourrait jurer que ce "one-man band " est en fait le dernier excentrique en date de la pop anglaise. »
I-D (2 2001) : « BSO et son univers psychédélique disjoncté, ses beats Lo-fi, créent une pop excentrique de qualité. »
DJ Magazine (2 2001) : « Un excellent premier album, a mi-chemin entre les oeuvres des Beatles et de Divine Comedy. »
The Guardian (1 2001) : « BSO est la vision excentrique d'un Français anti-star [...] mélangeant Blur et Supergrass à ses influences Françaises, le tout teinté de "surf music US", créant ainsi des bijoux pops totalement décalés. »
Les Inrockuptibles (6 2000) : « Le symphonique de ce jeune parisien défie toutes les lois de la physique et de la direction d’orchestre. »
Melody Maker (11 1999) : « La magie irrésistible d’un Beck des débuts. »
Les Inrockuptibles (1 2004) : « Parce qu’il exécute cette prouesse avec l’ingénieuse ingénuité d’un troubadour lunaire, Rault évoque à maintes reprises le Kevin Ayers doux-dingue de "Joy of a Toy", animé comme l’Anglais par l’envie de célébrer l’art de la mélodie sous toutes ses formes »
Rock'n'Folk (12 2003) : « […] "Drifting" fourmille d’idées, rêve d’harmonies pop idéales et atteint souvent sa cible. » 4/5
Unpeeled (12 2003) : « I just want to draw your attention to this stunning record. Kicking off with "If you want to be my lady" with it's scuzzed, ramshackle guitared charm hitched to sweet vox and a real late 60's Beatle feel this is a set that covers all the pop n rocking bases... »
Magic (11 2003) : « Treize morceaux riches et jamais surchargés, à haute teneur mélodique, où Ben multiplie les arrangements bricolés et élégants, mélant folk délicat et orchestrations démesurées de synthétiseurs défraîchis. A la croisée, au hasard, des Beatles et de Captain Beefheart. » 5/6
Chronic'art (11 2003) : « "Drifting" est donc éclectique et ambitieux, renouvelant l'écoute et la curiosité en subtiles variations, passant de la beatbox en avant du tubesque "Miss you", au xylophone juvénile de "From Hull to Hawaï" (belle chanson sous influence Married Monk-Fabio), du long instrumental psychédélique "Folk is dead" au très Hazlewoodien et country (comme son nom l'indique) "Bring me back to my country". »
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POPnews (10 2003) : « Du bois, des cordes, des choeurs et un peu d''électricité : la recette parfaite, la sainte trinité de la pop music ? Comment ne pas être tétanisé de bonheur devant de telles évidences ? »
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Le Monde (10 2003) : « Remarquablement arrangées et interprétées, les treize compositions de "Drifting" ont toutes leur identité propre avec en point commun un sens du détail, de l’ornementation et un rendu émotionnel qui ne tournent pas à l’affection. »
Rock Sound (10 2003) : « Ca peut rappeler ce que fourbissaient les High Llamas, il y a quelques années ou même les Kinks dans leurs instants les plus bucoliques mais c’est toujours stupéfiant d’inventivité et de fraîcheur. » 8/10